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EAU

Programme Assainissement des Eaux Usées et Excréta Le Programme National d'Assainissement des Eaux Usées et Excréta (PN-AEUE) constitue le document de référence et le cadre programmatique des interventions au Burkina Faso concernant le sous-secteur de l’assainissement des eaux usées et excréta à l’horizon 2030. Le PN-AEUE se conforme à la vision globale de la politique nationale de l’eau, selon laquelle «en 2030, la ressource en eau du pays est connue et gérée efficacement pour réaliser le droit d’accès universel à l’eau et à l’assainissement, afin de contribuer au développement durable», et s'inscrit dans un contexte international marqué par la définition des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l'horizon 2030. Le processus de concrétisation de cette vision, en adéquation avec les orientations définies par la politique nationale de l'eau, fonde les choix stratégiques du PNAEUE 2030 sur le droit d’accès à l’assainissement pour tous, le financement durable, une connaissance plus fine des problématiques, une dynamique de changement de comportement des populations et une efficience dans le pilotage institutionnel du sous-secteur assainissement. Etude diagnostique - situation de référence En milieu rural, l’enquête nationale sur l’accès à l’assainissement des ménages (ENA) a révélé qu’en 2010, seuls 89 342 personnes avaient accès à l’assainissement familial, soit 0,8% de la population ; la population additionnelle desservie jusqu'en 2015 est de 1 566 402 personnes, soit 12%. Les ménages disposant d’un système amélioré d’assainissement représentent un faible pourcentage dans chacune des régions du pays, même s’il y a des disparités régionales. Selon les objectifs du PN-AEPA, 395 118 latrines familiales devraient être réalisées à l’horizon 2015: or sur cette cible, le gap de latrines à réaliser en 2015 est de 210 613 latrines familiales soit 53,3%. En milieu urbain, le taux d’accès à l’assainissement des ménages était de 21,49% en 2010 ; en 2015, ce taux n’a que peu évolué puisqu’il n’atteint que 34,2% (rapports bilans 2010 et 2015 du PN-AEPA). De l’analyse de l’état des lieux et du cadre contextuel du sous-secteur de l’assainissement, il ressort une série d’atouts qui ont permis d’imprimer une dynamique pour le secteur depuis la mise en œuvre du PN-AEPA ; mais aussi des contraintes de divers ordres qui entravent cette dynamique ou sont de nature à remettre en cause les acquis du secteur qui indiquent autant de défis à relever dans le sens de l’atteinte des ODD. Objectif général et objectifs spécifiques du PN-AEUE 2030 L'objectif général du PN-AEUE est d’assurer un assainissement durable des eaux usées et excréta. Les sept (07) objectifs spécifiques du PN-AEUE sont les suivants: Objectif Spécifique 1 : Promouvoir les bonnes pratiques d’hygiène en milieu rural  Objectif Spécifique 2 : Promouvoir les bonnes pratiques d’hygiène en milieu urbain  Objectif Spécifique 3 : Assurer un accès universel et continu des populations aux services d’assainissement en milieu rural Objectif Spécifique 4 : Assurer un accès universel et continu des populations aux services d’assainissement en milieu urbain     Objectif Spécifique 5 : Optimiser la gestion des eaux usées et boues de vidange Objectif Spécifique 6 : Améliorer les connaissances dans le domaine de l’assainissement des eaux usées et excreta Objectif Spécifique 7 :Renforcer les capacités de financement, de gestion et de pilotage du sous-secteur. Chacun de ces objectifs spécifiques se décline en une série d’actions, de produits et d’activités correspondantes présentées dans le Cadre Logique du Programme. Actions – Produits du PN- AEUE 2030 Le PN-AEUE 2030 s’articule autour de sept (07) actions principales visant chacune plusieurs produits: Action 1 : Eradication de la défécation à l’air libre en milieu rural : cette action ambitionne d’éradiquer dans tous les villages administratifs la défécation à l’air libre (DAL) et vise également l’adoption de bonnes pratiques d’hygiène et d’assainissement par les communautés et plus spécifiquement par les élèves, les enseignants et les usagers des centres de santé ; Action 2 : Eradication de la défécation à l’air libre en milieu urbain : cette action ambitionne d’éradiquer dans tous les secteurs urbains la défécation à l’air libre (DAL) et vise également l’adoption de bonnes pratiques d’hygiène et d’assainissement par les communautés et plus spécifiquement par les élèves, les enseignants et les usagers des centres de santé ; Action 3 : Accès universel et continu aux services d’assainissement en milieu rural : le cycle de réalisation des ouvrages respecte les principes de l’approche fondée sur les droits humains (AFDH) et les services de l’assainissement familial en milieu rural se mettent en place conformément aux normes en vigueur. Aussi, les outils et guides de gestion du service public de l'assainissement sont finalisés ou adaptés au nouveau contexte (service universel, approche fondée sur les droits humains, partenariat public-privé) et appliqués ; le développement du service public d’assainissement se fonde sur la promotion du partenariat public-privé, de la maitrise d’ouvrage communale et de l’intercommunalité Action 4 : Accès universel et continu aux services d’assainissement en milieu urbain : le cycle de réalisation des ouvrages respecte les principes de l’approche fondée sur les droits humains (AFDH) et les services de l’assainissement familial dans les centres urbains se mettent en place conformément aux normes en vigueur .Aussi, les outils et guides de gestion du service public de l'assainissement sont finalisés ou adaptés au nouveau contexte (service universel, approche fondée sur les droits humains, partenariat public-privé) et appliqués ; le développement du service public d’assainissement se fonde sur la promotion du partenariat public-privé, de la maitrise d’ouvrage communale et de l’intercommunalité Action 5 : Optimisation de la gestion et de la valorisation des eaux usées et boues de vidange dans une perspective de protection environnementale et sociale : cette action vise une meilleure structuration et un développement de la filière de gestion des eaux usées et boues de vidanges ; Action 6 : Développement de la recherche dans le domaine l’assainissement des eaux usées et excréta : cette action vise l’amélioration et le développement de technologies et approches innovantes utilisées dans le passage à l’échelle ; Action 7 : Renforcement des capacités de financement, de gestion et de pilotage du sous-secteur : les ressources financières nécessaires à la mise en œuvre du programme seront progressivement mobilisées et la mise en œuvre s’accompagne d’un encadrement législatif et réglementaire, un renforcement des capacités des acteurs à travers le Programme gouvernance, une communication opérationnelle, l’opérationnalisation d’un guide d'intermédiation sociale ainsi que la coordination par l’entremise du Cadre Unifié de Coordination de l’Assainissement (CUCA) et le suivi évaluation du Programme. A chaque action correspondent des produits qui sont matérialisés par des séries d’activités (cf. partie Actions et Produits attendus). Stratégies de mise en œuvre PN-AEUE 2030 Le PN-AEUE 2030 conçoit l’accès à l’assainissement et à l’eau comme un droit humain que l’Etat doit garantir, respecter et protéger: Ce droit se fonde sur les principes de non-discrimination et d’universalité des droits avec une attention particulière pour les groupes vulnérables et les pauvres. En milieu rural, comme en milieu urbain, les interventions s’appuient par ailleurs sur la promotion à grande échelle de l’Assainissement Total Piloté par la communauté (ATPC) adopté par le Burkina Faso, le développement de l’intermédiation sociale (IMS), la promotion des autoréalisations, la promotion d’une gamme variée d’options technologiques évolutives et durables adaptées au contexte local et l’accès des groupes vulnérables et des pauvres aux services d’assainissement à travers une subvention totale de la réalisation de leurs ouvrages d’assainissement. En milieu urbain, sera développé entre autres l’assainissement collectif et des solutions adéquates de gestion des boues de vidange par l’extension ou la réalisation de Stations d’Epuration (STEP) qui recevront les effluents des réseaux d’assainissement semi-collectifs et/ou collectifs et de Stations de Traitement des Boues de Vidange (STBV) au niveau desquelles seront dépotées les boues issues des ouvrages d’assainissement autonome réutilisables. Financement du PN-AEUE Le financement du PN-AEUE se fera par la contribution des principaux acteurs que sont l’Etat, les Partenaires Techniques et Financiers (PTF), les ONG, les collectivités, le privé et les bénéficiaires. Chacun de ces acteurs formulera sa contribution en privilégiant les modalités de financement appropriées comme les appuis budgétaires (sectoriels), les appuis projets, les paniers communs et les PPP. Le coût total du programme s'élève à 1 215 944 894 500FrancsCFA répartis en 735 349 319 000 FrancsCFA pour le milieu rural, 480 595 575 500Francs CFA pour le milieu urbain et 49 157 299 000 FrancsCFA pour les études d’impact environnemental et social. Au total, il est prévu au niveau familial la réalisation de 1 943 482 latrines et de 2 095 163 puisards en milieu rural, la réalisation de 972 275 latrines et 680 593 puisards en milieu urbain. Les autoréalisations se chiffrent à 325 347 latrines et de 296 484 puisards pour un montant global de 80 216 555 725 francs CFA. La contribution totale attendue de la population bénéficiaire est de 351 996 829 480 francs CFA soit 29 % du coût global du programme. Les travaux occupent la plus grande part du budget total (81%), le reste finançant les études et la recherche, les activités de changement de comportement et les mesures d'accompagnement visant la durabilité du service et les études et impacts environnemental et social; d’autres mesures d'accompagnement budgétisées dans le cadre du programme gouvernance eau et assainissement contribueront aux objectifs du PN-AEUE 2030. Pilotage du PN-AEUE La tutelle technique et administrative du PN-AEUE 2030 sera assurée par le Ministère en charge de l’assainissement et la tutelle financière par le Ministère en charge des finances. Au niveau national un Comité National de Pilotage (CNP) coordonnera le Programme en lien avec le Programme Gouvernance et le Programme National AEP. Au niveau régional, sera instituée une déclinaison du CNP. Au niveau communal, le dispositif des Cadres Communaux de coordination de l'eau et de l'assainissement sera utilisé. Conformément aux activités prévues dans le programme gouvernance, les réformes institutionnelles attendues entre 2016 et 2020 permettront d'améliorer l'efficacité du secteur. La mise en œuvre du PN-AEUE démarrera donc sur la base de la situation institutionnelle en fin 2015, puis s'adaptera à la nouvelle configuration institutionnelle issue de ces réformes. Toutes les interventions du sous-secteur de l'assainissement s'inscriront dans un Cadre Unifié de Coordination de l’Assainissement (CUCA) visant à en assurer la cohérence, la complémentarité et l’efficacité. Le PN-AEUE sera doté d’un outil de suivi-évaluation pérenne : la matrice des indicateurs d’impacts et d’effets propose une première batterie d’indicateurs objectivement vérifiables. Le manuel de suivi-évaluation prévu dans le cadre du Programme gouvernance a pour objectif d’harmoniser et de garantir la cohérence d’ensemble du suivi-évaluation des programmes du secteur, y compris le suivi-évaluation du PN-AEUE 2030. Deux évaluations externes intermédiaires, quinquennales (2021 et 2026) et une évaluation externe finale seront organisées. Trois Enquêtes nationales de suivi d'impacts du Programme sont prévues en années 2021, 2026 et 2030.   Source: https://www.mea.gov.bf/projets-et-programmes/assainissement
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24 décembre 2019

Tourisme

 La vision globale en matière de Tourisme et hôtellerie « Le secteur "Culture, Tourisme, Sport et Loisirs" raffermit les valeurs de cohésion et    d’inclusion sociales, dispose d’entreprises fortes et compétitives contribuant à l’épanouissement de la population et au rayonnement international du Burkina Faso » le profil économique Arrivées du tourisme récepteur : 143 346 en 2017 Tourisme interne : 369 147 en 2017 Recette globale : 66 845,4 millions de FCFA en 2017 Chiffre d’affaires du tourisme au niveau des Etablissements Touristiques d’Hébergements (ETH) : 51 922,6 millions de F CFA en 2017 Chiffre d’affaires des Agences de Voyages et de Tourisme : Billetterie :14 855,8 millions de F CFA en 2017, Circuits et excursions : 67 millions de F CFA en 2017 Part de l'industrie touristique dans le PIB : 3,7% en 2015 Part de l'industrie culturelle dans le PIB : 2,3% en 2015 Les atouts du secteur Existence de politiques publiques formalisées; Existence formelle d’organisations professionnelles dynamiques dans le secteur ; Existence des textes législatifs et réglementaires favorables au développement du secteur; Existence d’emplois spécifiques dans le secteur; Existence d’un vivier d’acteurs privés dynamiques contribuant à l’animation du secteur. Les potentialités du secteur Le Burkina Faso compte trois sites inscrits au patrimoine mondial : Les ruines de Loropéni (site culturel), le Complexe W-Arly-Pendjari (site naturel) et les sites de métallurgie ancienne du fer du Burkina Faso (site culturel) 1 080 sites touristiques inventoriés sur l’ensemble du territoire dont 399 sites majeurs dénombrés Plus de 922 948 hectares d’aires fauniques concédées au Burkina Faso 24 zones d’intérêt cynégétique et touristique (parcs nationaux, réserves partielles de faune, forêts classées) Organisation d’évènements culturels de grande envergure  comme la Semaine Nationale de la Culture (SNC), Nuits Atypiques de Koudougou (NAK), Salon International du Tourisme et de l'Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO),  Jazz à Ouaga etc. Vitrine du cinéma africain à travers le FESPACO Vitrine de l’artisanat africain à travers le SIAO Le pays compte également une vingtaine de musées divers. Les opportunités d'investissements Aménagement et exploitation de sites touristiques Concession, aménagement et exploitation de zones de chasse Construction et gestion d’infrastructures de formation à caractère sous régional Construction et exploitation d’infrastructures modernes de loisirs Construction et gestion de restaurants modernes dans les grands centres urbains Construction et exploitation d’hôtels de grand standing Source: https://www.investburkina.com/index.php/fr/services/par-secteur-prioritaire/education
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19 décembre 2019

Technologies

 La vision globale en matière de TIC « A l’horizon 2025, le Burkina Faso dispose d’une économie numérique compétitive qui impacte positivement, durablement et de façon inclusive, le développement du pays » le profil économique Valeur Ajoutée brut à prix constant du secteur des télécommunications: 311,5 Milliards de FCFA en 2018 soit 5,91% du PIB Abonnements à la téléphonie mobile : 17 946 375 de personnes en 2017 Abonnements à la téléphonie fixe : 76 000 en 2017 Abonnements aux services d’accès haut débit sur ligne fixe : 14067 en 2017 Télé densité mobile : 78,3% en 2015 Télé densité fixe : 0,41% en 2015 Communications, informatique, etc. (% des importations de services) : 25,96 en 2016 Communications, informatique, etc. (% des exportations de services) : 40,23 en 2016 Les atouts du secteur Volonté politique affichée de considérer le numérique comme levier de la transformation structurelle du pays ; Présence d’acteurs institutionnels et d’acteurs privés engagés dans le développement de l’économie numérique ; Mise en place d’une Agence Nationale de Promotion des TIC (ANPTCI) ; Mise en œuvre du projet G-Cloud pour la construction de 1070 Km de fibre optique ; Mise en œuvre de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) ; Forte et croissante demande en connectivité large bande et d’accès au haut débit au niveau des administrations et des entreprises ; fort taux d’adoption de la téléphonie mobile et des services type paiement mobile. Les potentialités du secteur Les opportunités d'investissements Les investisseurs sont attendus dans la construction et exploitation d’infrastructures et de services dans les domaines suivants: Maillage du territoire national par la fibre optique (Backbone); Backbones régionaux; Développement du WIFI (Wireless Fidelity) du WIMAX); Développement de la monétique. Source: https://www.investburkina.com/index.php/fr/services/par-secteur-prioritaire/technologies-de-l-information-et-de-la-communication
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19 décembre 2019

Sante

 La vision globale en matière de santé Offrir un meilleur état possible de santé à l’ensemble de la population à travers un système national de santé performant le profil économique Contribution au PIB : 11.89% en 2017 Ratio population/médecin : 14404 en 2017 Nombre de structures privés de soins : 519 en 2017 Taux de recours à la contraception : 24% en 2017 Nombre de CHU :   6 en 2017 Les atouts du secteur Une volonté politique et institutionnelle affichée à même de booster l’investissement et la croissance du secteur de la santé;  Des textes réglementant l’exercice privé des professions de santé ont été adoptés; l’accroissement de ressources en faveur de la santé grâce au développement du partenariat et la mise en oeuvre du panier commun; Un cadre macroéconomique sain et une option affirmée pour l’économie libérale; Un code de travail garantissant la liberté d’embauche, d’emploi et de licenciement La création de nombreux organismes d’appui au secteur privé (CCI-BF, MEBF, ABI, etc.) Les potentialités du secteur Une population importante et très accueillante Une importante main d’œuvre en personnel de santé de qualité et expérimenté  Promotion de la santé et lutte contre la maladie Les opportunités d'investissements Les investisseurs sont les bienvenus pour la réalisation de plusieurs projets tels que:  Construction et exploitation de formations sanitaires privées de soins (cliniques, polycliniques, centres spécialisés de traitement etc.) ; Construction et exploitation d’infrastructures de formation dans les métiers de la santé (universités, écoles, instituts) Construction et exploitation d’infrastructures de production de produits et matériels pharmaceutiques ;  La construction de centre de santé avec antenne chirurgicale Projet de développement de l'e-santé au Burkina Faso Source: https://www.investburkina.com/index.php/fr/services/par-secteur-prioritaire/sante-et-education
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19 décembre 2019

Education

 La vision globale en matière d’éducation A l’horizon 2025, Offrir une éducation de qualité, avec la parité des genres, pour tous les enfants de 3 à 16ans le profil économique Le taux brut de scolarisation à l’école primaire est passé de 77,6 % en 2011(Dont 75 % pour les filles) à 86,1 % en 2016 (85,9 % pour les garçons et 86,4 % pour les filles) Taux d’achèvement scolaire : 58,2 % au primaire, 9,8 % au secondaire en 2016 Taux d'alphabétisation‎: ‎52,51 % (2015) Taux brut de scolarisation au secondaire en 2016 : 26% Les atouts du secteur Une volonté politique et institutionnelle affichée à même de booster l’investissement et la croissance du secteur de l’éducation  Accès équitable aux terres rurales pour l’ensemble des acteurs, sans distinction d’origine ethnique, de sexe, de religion, de nationalité et d’appartenance politique… Un cadre macroéconomique sain et une option affirmée pour l’économie libérale Un code de travail garantissant la liberté d’embauche, d’emploi et de licenciement La création de nombreux organismes d’appui au secteur privé (CCI-BF, MEBF, ABI, Etc.) Les potentialités du secteur  Une population majoritairement jeune  Une hausse du taux de croissance du capital humain et très qualifié Les opportunités d'investissements Les investisseurs sont attendus dans divers domaines notamment: Projet de construction de 45 centres de formations techniques et professionnelles; Projet de construction de 13 lycées scientifiques dans les 13 régions; Projet d'électrification des établissements d'enseignement public du Burkina Faso par le système photovoltaïque; Projet de construction et d'équipement de deux plateaux techniques. Source: https://www.investburkina.com/index.php/fr/services/par-secteur-prioritaire/education
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19 décembre 2019

Industrie

 La vision globale en matière d'industrie A l’horizon 2025, le secteur industriel du Burkina Faso est compétitif et constitue un véritable levier de développement économique et social durable le profil économique Part industrie manufacturière au PIB: 8% en 2018 Principales branches industrielles: l’agroalimentaire,les boissons,le textile,les cuirs et peaux Disponibilité et bonne qualité des matières premières Fort potentiel de croissance et de développement des chaînes de valeurs. 1er producteur de karité au monde Les atouts du secteur Une volonté politique et institutionnelle affichée à même de booster l’investissement et la croissance du secteur industriel La libre circulation à l’intérieur du Burkina Faso des matières premières, matières consommables, produits finis et semi‐finis et pièces de rechanges, Accès équitable au foncier pour l’ensemble des acteurs, sans distinction d’origine ethnique, de sexe, de religion, de nationalité et d’appartenance politique… Un cadre macroéconomique sain et une option affirmée pour l’économie libérale Un code de travail garantissant la liberté d’embauche, d’emploi et de licenciement La création de nombreux organismes d’appui au secteur privé (CCI-BF, MEBF, ABI, etc.) Signature de conventions de protection des investissements avec plusieurs pays Les potentialités du secteur L’existence d’une diversité de matières premières (coton, karité, les animaux, fruits et légumes….); La situation géographique du Burkina permet d’avoir accès au marché UEMOA : 101 millions d’habitants et au marché de la CEDEAO : 308 millions d’habitants; Une demande croissante et insatisfaite de produits certifiés organiques. Les opportunités d'investissements Le secteur de l’industrie est encore embryonnaire au Burkina Faso et l’expérience est attendue dans de nombreuses branches telles que: La  transformation des produits et sous-produits de l’agriculture et de l’élevage La construction de matériaux de construction La fabrication ou le montage d’équipements liés à la mécanisation agricole (tracteurs, motoculteurs…..) La production d’engrais minéraux a base de phosphate naturel La filature classique du coton Source: https://www.investburkina.com/index.php/fr/services/par-secteur-prioritaire/industrie
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19 décembre 2019

Energie

 La vision globale en matière d'Energie « A l’horizon 2025, le secteur énergie du Burkina, s’appuyant sur les ressources endogènes et la coopération régionale, assure un accès universel aux services énergétiques modernes et conforte son rôle moteur de développement durable » le profil économique Valeur Ajoutée brut à prix constant du secteur des énergies en 2018 : 133,1 Milliards de FCFA soit 2,52% du PIB Production nationale d’énergie électrique : 1068,40 GWh en 2016 et 1103,40 GWh en 2017 Production thermique : 833,7 GWh soit 78,03% de la production nationale en 2016 Production hydroélectrique : 139,5 GWh soit 13,05% de la production nationale en 2016 Production par les coopératives d’électricité : 95,2 GWh soit environ 10% de la production en 2016 Importation d’énergie électrique : 629,7 GWh en 2016 Production totale d’énergie : 1698,1 GWh en 2016 Part des énergies renouvelables dans la production totale : 14% en 2016 Les atouts du secteur Une volonté politique affichée à même de booster l’investissement dans les énergies  renouvelables Existence d’un cadre juridique du sous-secteur de l'électricité Une nouvelle loi pour faciliter les investissements privés dans l’énergie Le Burkina Faso est membre de l’Alliance Solaire Internationale (ASI) La mise en place d’une Agence Nationale des Energies Renouvelables et de    l’Efficacité Energétique (ANEREE) La mise en place d’une Agence Burkinabè d’Electrification Rurale (ABER) Une forte demande en hydrocarbure. Les potentialités du secteur Avec un rayonnement solaire moyen supérieur  à 5 kWh/m2/jour  et un ensoleillement  direct qui couvre plus de 3000 heures par an, le Burkina Faso    dispose d’un potentiel énorme en matière d’énergie solaire. Pays carrefour, le Burkina sera traversé, dans le cadre du système d'échanges d'énergie électrique Ouest Africain, par des lignes de transport devant desservir les pays voisins. les projets en cours et à venir de constructions de pipelines (oléoduc et gazoduc) dans les pays de la sous-région: le Gazoduc de l'Afrique de l'Ouest, le pipeline Bolgatanga-Bingo, le pipeline Zinder-Niamey et le pipeline Abidjan-  Ferkessédougou. L’accroissement de la production pétrolière dans la sous-région notamment dans les pays voisins du Burkina Faso. Les opportunités d'investissements La production et l'assemblage de modules photovoltaïques et d'équipements solaires; Construction de centrales solaires; Construction et exploitation de barrages hydroélectriques; Électrification en milieu rural; Production de biocarburants. Source: https://www.investburkina.com/index.php/fr/services/par-secteur-prioritaire/energie
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19 décembre 2019

Mines et carrières

 La vision globale en matière de Mines et Carrières A l’horizon 2025, le secteur minier du Burkina Faso est compétitif et constitue un véritable levier de développement économique et social durable le profil économique Part de l’industrie extractive au PIB en 2017: 11,2% Production en 2017: 45,8 tonnes d’or, Prévision 2018: 52 tonnes L’or existe un peu partout sur l’ensemble du territoire national,à côté de nombreuses autres ressources minières, notamment : le zinc, le manganèse, le cuivre, et le fer; Mines industrielles en exploitation (grande et moyenne taille): Or: 11– Zinc: 01 Mines en construction : Zinc : 01 Potentiel d’accueil additionnel d’une vingtaine(20) d’autres investisseurs L’implantation d’unités de transformation des différentes substances. Les atouts du secteur Une volonté politique et institutionnelle affichée à même de booster l’investissement et la croissance du secteur des mines  Garanties contre les risques non commerciaux consacrés par les conventions internationales et le libre recours aux mécanismes internationaux de règlement des litiges : AMGI, CIRDI, UEMOA, OHADA…  Accès équitable aux terres rurales pour l’ensemble des acteurs, sans distinction d’origine ethnique, de sexe, de religion, de nationalité et d’appartenance politique Un cadre macroéconomique sain et une option affirmée pour l’économie libérale Un code de travail garantissant la liberté d’embauche, d’emploi et de licenciement La création de nombreux organismes d’appui au secteur privé (CCI-BF, MEBF, ABI, etc.) Les potentialités du secteur Diversité géologique et sous-sol riche en métaux tels que l’or, le zinc, le manganèse, le plomb, l’argent, le cuivre, le cobalt, la bauxite le fer etc. ; Le sous-sol du Burkina Faso renferme 20% du Birimien de l’Afrique de l’Ouest (ceinture de roches vertes favorables à la découverte de métaux précieux) Un sous-sol riche en substances minérales utiles comme le calcaire, l’antimoine, la dolomie, les phosphates, le marbre, le talc, les argiles Les opportunités d'investissements Les investisseurs sont attendus dans plusieurs domaines notamment dans : L’exploration et l’exploitation  minière Les services connexes (catering, maintenance équipement, centre de formation, construction de logement)   Source: https://www.investburkina.com/index.php/fr/services/par-secteur-prioritaire/mines-et-carrieres
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19 décembre 2019

Elevage

 La vision globale en matière d’Elevage A l’horizon 2020, le secteur de l’élevage du Burkina Faso est compétitif et constitue un véritable levier de développement économique et social durable le profil économique Contribution au PIB : 18% Le Burkina Faso est le 4eme pays d’élevage de l'Afrique de l’Ouest et du Centre Forte domination du système d’exploitation traditionnel: élevage extensif et exportation de bétail sur pied Production de viande (kg) : 37 075 kg Production de bovins : 9 647 mille têtes en 2017 Production d’ovins : 101 379 mille têtes en 2017 Quantité de poissons produite : 25 580 tonnes en 2017 Les atouts du secteur Une volonté politique et institutionnelle affichée à même de booster l’investissement et la croissance du secteur de l’élevage Un cadre macroéconomique sain et une option affirmée pour l’économie libérale Un marché potentiel intérieur et extérieur pour les produits d’élevage. Un code de travail garantissant la liberté d’embauche, d’emploi et de licenciement Le contrôle des deux principales épizooties que sont la peste bovine et la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB) La création de nombreux organismes d’appui au secteur privé (CCI-BF, MEBF, ABI, etc.) Les potentialités du secteur L’existence d’un cheptel diversifié et numériquement important. L’existence d’environ 1 200 plans d’eau (barrages, lacs, mares) permettant ainsi de mobiliser environ cinq (05) milliards de m3 d’eau de surface par an L'existence d’une importante variabilité génétique au sein des espèces végétales locales cultivées Les opportunités d'investissements Les investisseurs sont attendus pour la réalisation de plusieurs projets tels que: la construction d’abattoirs frigorifiques l’installation de fermes modernes d’élevage à haut rendement l'installation d’unités de transformation des produits de l’élevage (viande, cuir, lait…) l'installation d’unités de production d’aliments pour le bétail ou la volaille la production de semences améliorées dans le domaine des cultures fourragères Source: https://www.investburkina.com/index.php/fr/services/par-secteur-prioritaire/elevage
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19 décembre 2019